

"Il n’y a rien à démontrer, il suffit de pratiquer".
Il n’y a pas de secret. Tout est là. Rien n’est caché. Présent comme l’instant présent. Il n’y a pas plus ni moins de vérité. Juste une tradition, un esprit de relations, un choix profond de certains gestes, une idée humaine de la vie, une conscience d’incarnation, une façon d’être présent... ![]() |
Lait, sucre, citron et compagnie : En dehors de la réalité d'une pratique spécifique, dans votre approche personnelle, abandonnez autant que possible le SCOCL (SCOCL: Sucre - Crème - Orange - Citron - Lait, Sans Conscience On Charge Lourdement). Rencontrez les saveurs du thé à leur source. Laissez s'exprimer les parfums, les notes de tête, intermédiaires, de coeur, de queue, la texture, la structure, l'éclat, la couleur ainsi que les silences ou les sonorités d'un thé sans toujours chercher à les aplanir ou les étouffer sans l'ajout d'un quelconque complément. On appelle cela la "mésentente de l'accommodation". Mésentente avec ce qui est, mauvaise entente de ce qui s'exprime. Ne cherchez pas toujours à accommoder ce qui est, à dénaturer, mais essayer plutôt d'accepter d'être attentif, tous vos sens en éveil, à la libre expression d'un thé. Le métal :
L’emploi d’ustensiles en métal en contact avec la liqueur est déconseillée car cela la métalliserait. Les pratiques employant de tels éléments comme le thé vert à la menthe, au-delà de leur valeur culturelle, ont inclus dans la construction même de la liqueur cette donnée… ainsi, toujours dans le thé vert à la menthe, l’atténuation par ces fameuses notes acidifiantes du métal de l’amertume du thé vert. Evitez donc les passoires en fer, la cuillère pour remuer le thé, les boules à thé et les cuillères-pince. En plus ces deux dernières, emprisonnant le thé ne lui laissent pas assez de place pour s’épanouir. |

